L'ESÄ - site de Dunkerque en danger : Combien d'écoles d'art vont continuer à fermer ?
L'ANdÉA (Association nationale des écoles supérieures d'art) exprime sa sidération et sa profonde inquiétude face aux menaces qui pèsent sur l'école supérieure d'art de Dunkerque-Tourcoing, suite à l'annonce du possible retrait de la contribution de la Ville de Dunkerque, membre fondateur de l'EPCC avec l'État, la Région et la Ville de Tourcoing.
Après la fermeture de l’école d’art de Chalon-sur-Saône, à peine un an après celle de Valenciennes, c’est l’existence même d’un autre établissement qui est en jeu aujourd’hui.
La disparition de l'école supérieure d’art de Dunkerque-Tourcoing entraînerait un affaiblissement accru de l’attractivité d'un territoire souffrant déjà lourdement de l’absence de services publics. Les Hauts-de-France sont, rappelons-le, la région où le revenu médian par habitant·e est le plus faible de France : les pouvoirs publics y ont donc une responsabilité décuplée. Le retrait de la contribution de la Ville de Dunkerque mettrait en péril un maillon essentiel de l’enseignement supérieur artistique public dans le Nord et enverrait un message terrible à l’endroit des écoles supérieures d’art et à celui de la jeunesse qui aspire à se former dans le domaine de la création.
L’école d’art de Dunkerque joue, aux côtés de celle de Tourcoing (fondée en 1836) un rôle crucial dans le maillage culturel de notre pays. En offrant une formation d’excellence hors des grandes métropoles saturées, elle garantit une véritable démocratisation de l’accès aux études d’art.
Fermer l’école de Dunkerque c’est renoncer à l’unique formation généraliste option Art proposée sur le territoire. C’est affaiblir l’Enseignement supérieur Culture et renoncer aux valeurs éducatives, émancipatrices et inclusives de la création. Les choix politiques qui doivent présider localement et nationalement relèvent d’une responsabilité sociétale majeure et inédite.
La crise que traverse l’EPCC Dunkerque-Tourcoing est un symptôme de plus d'un mal plus profond touchant l’ensemble des écoles d'art, territoriales comme nationales, dont les conditions de fonctionnement ne cessent de se dégrader, et d’une vision politique nationale inconséquente quant à l’importance de l’art et de la culture dans tous les territoires.
L’ANdÉA interpelle solennellement le Chef de l'État, Emmanuel Macron, ainsi que les Ministres de la Culture, de l’Économie et des Collectivités territoriales : la survie de ces établissements d’enseignement supérieur ne peut reposer sur les seules ressources des villes et des agglomérations.
L'État doit s’engager concrètement pour :
Ce niveau d'exigence académique, reconnu internationalement, nécessite un investissement de l'État à la hauteur des enjeux de la recherche en art et en design.
L’ANdÉA demande une concertation immédiate entre l’État et les collectivités pour pérenniser l’école de Dunkerque. Fermer une école d’art, c’est condamner l’émancipation par la culture et fragiliser durablement le service public de la création : nous ne nous y résoudrons pas.
L’ANdÉA défend l’avenir des écoles d’art et de design !
ANdÉA (Association nationale des écoles supérieures d’art)

Chaque minot mérite sa symphonie
Soutenez Démos Passerelle un programme porté par le Conservatoire Pierre Barbizet de Marseille, un établissement Campus art Méditerranée
Ensemble, donnons pour Démos Passerelle, et offrons l’égalité des chances à tous les petit·es marseillais·es à travers l’accés à l’enseignement de qualité du Conservatoire Pierre Barbizet de Marseille
Votre don pour Démos Passerelle participe à ouvrir la pratique orchestrale et les portes du Conservatoire Pierre Barbizet de Marseille au plus grand nombre. Il contribue à faire rayonner notre territoire et sa jeunesse !
Je n’ai jamais cru que j’allais faire du violon un jour ! Avoir dans les mains un instrument, ça me rend fier …
Aden, 10 ans
Tbilisi Art Fair (TAF) et les Beaux-Arts de Marseille s'associent pour offrir une visibilité à des jeunes diplômé·e·s, à l'occasion de la foire internationale d'art contemporain de Tbilissi en Géorgie qui aura lieu du 21 au 24 mai 2026.
Cette année deux diplômé·e·s des Beaux-arts de Marseille sont invité·e·s à présenter leur travail : Miriam Angeli Padilha et Philippe Chea Oum
TAF est une foire internationale d’art contemporain dont l’objectif est de mettre en lumière la scène artistique de Géorgie et d’Europe au sens large, de dynamiser les carrières internationales, de générer des ventes, des partenariats institutionnels et des dispositifs de mobilité.
Depuis 2018, TAF a attiré un très grand nombre de collectionneurs, conservateurs, critiques d’art, médias, ainsi que des musées et institutions, privés et publics, étrangers. TAF fait découvrir des scènes artistiques dynamiques, moins visibles et moins faciles d’accès depuis les frontières orientales et méridionales de l’Europe (Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan, Iran, Turquie, Pologne, Hongrie, Serbie, Etats Baltes, Biélorussie et plus encore).
TAF parie sur les jeunes talents et les collectionneurs et galeries qui les soutiendront à un stade précoce pour stimuler leur carrière.

Commissariat — Nouvelles formes photographiques des École(s) du Sud
Le réseau L'école(s) du Sud (lien externe) lance un appel à candidatures pour le commissariat de l'exposition Nouvelles formes photographiques des École(s) du Sud, un projet labellisé dans le cadre du Bicentenaire de la photographie.
En décembre, Campus art Méditerranée a accueilli la FAI-AR et La Réplique, qui se ont associé pour proposer un module de formation professionnelle mené par Clara Hédouin.
Après une semaine dans l'espace public urbain, qui à servit de premier terrain de jeu, le groupe c'est aventuré dans des zones plus sauvages, le Parc des Calanques de Marseille. Alors, le récit de Giono a été embrassé, pour donner corps à la vitalité qui l'habite... à l'air libre. Été 1830. « Il n'a jamais fait aussi chaud », se dit un médecin attablé place du duc d'Aumale, à Toulon, en recommandant une absinthe au serveur. « Tout à l'heure, il faudra prévenir les autorités militaires ».
Une épidémie de choléra vient de naître comme un feu, un feu qui chez Giono semble prendre en un jour. Marseille, Aix, Carpentras, Draguignan, Toulon...Les cadavres tombent dans les villes, alors que les heures de l'après-midi s'égrainent. À quelques kilomètres de là, Angelo, sorte de d'Artagnan « moderne » (en tous cas plus jeune de deux siècles), traverse innocemment la garrigue où les signes funèbres se multiplient.
Le roman de Jean Giono, Le Hussard sur le toit, et en particulier ce premier chapitre, résonne particulièrement à l'heure des épidémies et des catastrophes climatiques ; il sera le point de départ de ce stage, pour explorer ce que signifie adapter et jouer un texte dans l'espace public : dire la prose animale et charnelle de Giono dans un environnement urbain, bétonné, contemporain, se servir de la ville et de l'architecture pour travailler les reliefs d'une langue, pour déplier un récit, ses descriptions, ses dialogues, et sa poésie ; tester des passages, des voix et des corps dans des lieux, des recoins, des terrasses, de vastes esplanades ; faire exister une atmosphère qui contraste avec un contexte, faire parler ce contexte, le faire entrer en dialogue avec le roman, faire exister l'ailleurs du roman dans un ici très situé, très concret.
Le texte et l'espace public portent des champs d'exploration esthétique et des champs d'investigation politique. Comment faire résonner la portée d'un texte et permettre à chacun de se sentir "invité" à sa découverte autrement que par sa seule lecture ?
Quelles ressources offre l'espace public pour réunir ces conditions et parfois donner d'autres résonances au texte abordé. Comment entrer en dialogue avec un paysage qui vit et parfois nous dépasse ? Le texte, comme le corps, reste à la croisée de ces nouvelles aspirations et permet d'inviter différents publics, (artistes, comédiens·ne·s, metteurs·se·s en scène, performeurs·se·s) à se croiser et partager ensemble les outils liés à l'adaptation et surtout l'interprétariat d'un texte dans ces contextes non-dédiés.
Droits réservés : DR — FAI-AR
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Pour les transitions, la France parie sur le design et la conception
Campus art Méditerranée est membre du consortium fédératif national inédit : le programme “Design et conception pour les transitions” (DCT) initié et coordonné par l’ENSCI-Les Ateliers et lauréat de l’appel à manifestation d’intérêt France 2030 “Compétences et Métiers d’Avenir”
Le programme fédératif national Design et conception pour les transitions (DCT) entend mettre la formation en design et conception au service des transitions. Doté de 9 millions d’euros, il prévoit la mise en œuvre de 24 projets de formation pour accompagner une réindustrialisation innovante et soutenable, transformer les organisations et les territoires, et faire émerger des futurs désirables.
Le programme est porté par un large consortium d’acteurs et actrices de la formation et de la recherche, entreprises et industries, administrations et collectivités, et organismes financeurs de la formation, rassemblés en clusters autour de 6 grands enjeux de transition allant de la santé à l’IA en passant par la transition agro-écologique et la transformation publique.
Le consortium regroupe 19 universités, 19 écoles et formations en design, 18 en ingénierie, 4 en management, 3 en administration publique et 19 dans d’autres disciplines, traduisant la mobilisation exceptionnelle d’un milieu académique et professionnel au service des transitions.
À l’instar de modèles et initiatives avancés à l’international, le design et la conception sont ici reconnus comme leviers essentiels pour l’innovation et la compétitivité, et comme compétence clé pour réussir les transitions, par leur capacité à accompagner la transformation des entreprises et des territoires, répondre aux besoins des filières émergentes, et inventer des pratiques de formation nouvelles, en conjuguant transition technologique et transformation sociétale.
Le design est un agent provocateur des transformations et des transitions aussi bien économiques que sociétales. Cette sélection récompense un puissant consortium engagé collectivement et confirme l’énergie et la mobilisation pour l'intégration du design comme une discipline stratégique qui accompagne les grandes transitions. L’ENSCI, en tant que moteur et fédérateur de ce consortium, se réjouit de voir ces initiatives reconnues et s’engage à transformer cette reconnaissance en actions concrètes et pérennes, au service des grandes transitions, de la société, des entreprises et des générations futures.
Frédérique Pain
Pour servir cette ambition, le programme articule 24 projets de formation sur le territoire national, et un ensemble d’actions transversales visant à garantir sa dimension transformatrice :
Le programme DCT entend contribuer à l’émergence d’une véritable politique nationale du design, capable de renforcer la place de la France et de l’Europe dans les reconfigurations de l’économie et de l’industrie, des territoires et de la société. L’ensemble des acteurs et actrices impliqués affirment ainsi une ambition commune : faire du design et de la conception un moteur de transformation, et de l’avènement des métiers et de la formation de demain, au service d’une France compétitive, souveraine, tablant sur l’innovation et la création pour relever les défis du XXIᵉ siècle.
L'Académie de Création et d'Innovation par le Design (ACID) est un projet ambitieux qui répond aux défis contemporains en plaçant la créativité et l'innovation au cœur de sa démarche. Implanté sur le campus de Luminy au sein du Campus Art Méditerranée, dans le cadre exceptionnel du parc des Calanques, ACID se positionne comme un espace unique entièrement dédié à la création transversale et interdisciplinaire.
Le projet réunit l'expertise des sciences de la conception, du design et de l'ensemble des disciplines artistiques pour développer la capacité créative des individus et des organisations. À travers une pédagogie fortement ancrée dans l'expérimentation et la pratique, ACID développe une offre de formation allant de la sensibilisation au développement des compétences créatives. Le projet prévoit également d'accompagner les entreprises et les institutions dans leurs processus d'innovation, ainsi que le développement d'un programme de recherche et de résidences.
Cette approche hybride vise à produire des réponses concrètes aux enjeux écologiques, sociaux et économiques actuels, tout en favorisant l'émergence d'une société plus flexible, inclusive et durable. Grâce à son ancrage territorial en Provence Méditerranée et son ouverture internationale (notamment vers le bassin méditerranéen), ACID ambitionne de devenir un lieu de référence pour la réflexion, la création et la production innovante.
Conseiller en formation professionnelle et continue
SYSTEMA est un rassemblement international d'espaces indépendants, initiatives artistiques et projets collaboratifs à but non lucratif. Après une sélection rigoureuse, expositions et performances ont investi les lieux du Palais Carli et ont réuni plus de 2000 spectateur·trices.
En coproduction avec le Festival Marseille Jazz des Cinq Continents, le Jazz Club 222 a une nouvelle fois été le cadre privilégié de rencontres musicales inédites entre groupes français et artistes du collectif "Reverence", tout droits venus d'Atlanta !
Droits réservés : Jean Kader
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Cap sur Naples pour cette édition résolument italienne ! Point d'orgue : une soirée exceptionnelle réunissant Richard Galliano et plus de 100 musicien·ne·s, confirmant Marseille comme véritable capitale mondiale de la mandoline.
Sur le site emblématique de l'ancienne École d'architecture, et en partenariat avec L'échappée Belle/théâtre-école et la FAI-AR. Un workshop intensif à destination de 30 jeunes de différents parcours d'enseignement artistiques qui confrontent leurs pratiques à travers un processus de création collective.
Droits réservés : Jean Kader
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En partenariat avec la Cité de la Musique, la Plateforme, un stage ado au sein du Parc National des Calanques avec les artistes Thilda Craquelin, Loïse Bulot, Mariana Murdiga et Julien Tournissa
Moment phare de l'été, le Grand Boucan a déployé une vingtaine d'événements gratuits et festifs à travers Marseille : concerts, soirées dansantes, fanfare et expositions.
Droits réservés : Jean Kader
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Communiqué de presse
Olivier Mantei, directeur général de la Philharmonie de Paris, et Raphaël Imbert, directeur général de Campus art Méditerranée (Beaux-Arts de Marseille, Conservatoire Pierre Barbizet de Marseille, IFAMM), sont heureux d'annoncer la signature de la convention entre leurs deux établissements, le jeudi 10 juillet, 12h, au siège de Campus art Méditerranée, 184 avenue de Luminy, 13009, Marseille.
En présence de Jean-Marc Coppola, adjoint au maire de Marseille chargé de la Culture pour toutes et tous, président du CA de Campus art Méditerranée, et des équipes des deux institutions.
Cette convention a pour objectif de pérenniser un partenariat démarré il y a quatre ans avec la création de deux orchestres Démos Marseille et dessine de nouvelles perspectives communes dans les domaines :
La première programmation commune entre les deux établissements sera présentée en février prochain à la Philharmonie de Paris avec le week-end « Massilia Sounds », consacré à la vitalité musicale marseillaise.
Cette convention inscrit dans la durée la collaboration entre la Philharmonie de Paris et le Campus art Méditerranée, au service du rayonnement du territoire et de tous ses publics.
En présence de Clara Wagner, Agathe Dignac, Edouard Foure Cault-Futy, Anne-Sophie Barthez et Sarah Kone de la Philharmonie de Paris, et Raphaël Devey, Aude Portalier, Béatrice Simonet, Inge Linder-Gaillard, Sylvie Lafont, Claudia Yvars Douzon, Nadia Brahmi et Nathalie Romain de Campus art Méditerranée.
Pôle culturel unique au monde, la Philharmonie de Paris favorise l'appropriation de la musique par tous les publics. Son projet artistique et sociétal ambitieux s'appuie sur sa programmation de concerts et spectacles, sa politique d'éducation et de transmission et le Musée de la musique.
La Philharmonie de Paris combine :
La Philharmonie de Paris attire les formations symphoniques du monde entier ainsi que les grands noms de la musique classique, du jazz, des musiques du monde et des musiques actuelles. L'Orchestre de Paris et les formations résidentes de l'établissement - l'Ensemble intercontemporain, Les Arts Florissants, l'Orchestre de chambre de Paris et l'Orchestre national d'Île-de-France - constituent les forces vives sur lesquelles s'appuie son projet artistique. Par ailleurs, elle développe de nombreuses actions hors- les murs dans toute la France (déploiement des orchestres d'enfants Démos par exemple) mais elle noue aussi des partenariats à l'international et est régulièrement sollicitée pour son expertise, notamment pédagogique.
Ses activités prennent place au sein d'un ensemble architectural remarquable construit par Christian de Portzamparc (Cité de la musique, 1995) et Jean Nouvel (Philharmonie, 2015).
En 2019, à l'initiative de la Ville de Marseille, et en accord avec la DRAC PACA, le Conser- vatoire Pierre Barbizet intègre l'établissement public de coopération culturelle créé alors pour l'école des Beaux-Arts de Marseille en 2012. Cette intégration donne vie à l'Institut national d'enseignement artistique Marseille Méditerranée (INSEAMM), qui devient en 2025 Campus art Méditerranée. L'objectif est triple : Revitaliser le projet pédagogique, artistique, structurel et territorial du Conservatoire ; Développer les actions des deux structures en matière d'éducation artistique et culturelle et repenser les enjeux d'interdisciplinarité propres à l'art ; S'ouvrir à des formes et à des pratiques artistiques et culturelles non instituées. En 2024, Campus art Méditerranée est un jeune établissement public, qui a déjà progressé en créant les conditions favorables à un nouveau mode de pilotage et en impulsant une dynamique de coopération, d'ouverture et de rayonnement à l'échelle de son territoire. Piloté par une direction générale appuyée par un secrétariat général, il développe de nouvelles compé- tences adaptées à l'ampleur du projet. Organisé de manière rhizomique, son fonctionnement permet d'activer une plus grande transversalité avec la création de l'IFAMM (Institut de formation artistique Marseille Méditerranée) tout en préservant la singularité de ses deux institutions originelles.
Les Beaux-Arts de Marseille
Créée en 1756, l'école des Beaux-Arts de Marseille forme des artistes en art et en design aux niveaux licence et master. La pédagogie, centrée sur le projet, vise à rendre autonomes les étu- diant·e·s, accompagné·e·s tout au long de leur cursus par une équipe pédagogique d'une soixantaine d'enseignant·e·s en art, design et théorie. L'École, qui accueille près de 400 étudiant·e·s, est bien insérée dans l'environnement professionnel et artistique de la ville. De nombreuses collaborations pédagogiques et artistiques sont menées, tant dans le domaine de la recherche que de la programmation, à l'échelle territoriale, nationale et internationale.
Le Conservatoire Pierre Barbizet de Marseille
Créé en 1821, le Conservatoire Pierre Barbizet, classé à rayonnement régional, accueille en moyenne 1 700 élèves par an, encadré·e·s par une équipe pédagogique répartie dans 56 disciplines en musique, théâtre et danse (en partenariat avec l'école nationale de danse de Marseille). Le Conservatoire propose un enseignement ambitieux, varié et diplômant, accessible sur concours, de l'éveil musical jusqu'à la professionnalisation. Depuis quatre ans, le Conservatoire s'engage dans une politique d'ouverture partenariale, artistique et pédagogique.
L'Institut de formation artistique Marseille Méditerranée (IFAMM)
L'IFAMM a pour objectif d'accompagner de manière transversale et complémentaire les enjeux éducatifs hors des cursus diplômants. Ces enjeux incluent l'éducation artistique et culturelle, le développement des pratiques amateurs, la formation continue, l'insertion professionnelle, ainsi que la production, de la création à la diffusion. La coexistence et la porosité de ces trois entités sont pensées à travers de nouveaux champs d'application et des articulations intelligentes. L'innovation pédagogique repose sur une vision ouverte et écosystémique, s'appuyant sur toutes les forces artistiques et culturelles qui composent l'INSEAMM. Le projet d'établissement 2025-2030 met en valeur des axes de développements innovants sur les cultures urbaines, l'oralité, le design, les ICC, la musique à l'image, qui entrent en résonnance avec l'objet de la présente convention.
Du 7 au 11 juillet — Pour les 8/12 ans
Pendant une semaine, les participant·es, guidé·es par 4 artistes intervenant·es, créent un jeu vidéo inspiré par le paysage qui les entoure : une ancienne école d’architecture moderniste en béton, au cœur du Parc natio- nal des Calanques. À partir de matériaux col- lectés dans le parc, des images en cyanotype sont réalisées pour construire le décor du jeu. La création d’objets et de personnages en 3D enrichit l’univers numérique, tandis que le paysage sonore est élaboré par les par - ticipant·e·s eux·elles-mêmes. Les bases de la création de jeux vidéo, de la conception à la réalisation, sont explorées, s’inspirant du cadre naturel environnant
Thilda CRAQUELIN : Artiste plasticienne diplômée de l'école des Beaux-Arts de Marseille en 2022, Thilda Craquelin explore les gestes, matériaux et espaces du chantier à travers la peinture et l'installation. En jouant avec l'idée du décor, elle interroge les formes de construction et de transformation du réel.
Mariana MURDIGA : Artiste 3D et d'effets visuels, Mariana Murdiga est diplômée en création de jeu vidéo. Passionnée par l'art sous toutes ses formes, elle explore le lien entre réel et virtuel à travers la 3D et la réalité virtuelle. Curieuse et expérimentale, elle affine sans cesse sa pratique en mêlant imagination et technologie.
Loïse BULOT : Artiste plasticienne et compositrice, Loïse Bulot s'intéresse au vivant, aux phénomènes invisibles ou perceptibles par des modes d'observation singuliers. Elle explore également les liens entre le visuel et le sonore, à travers une approche sensible et expérimentale.
Julien TOURNISSA : Réalisateur, scénariste et monteur, Julien Tournissa développe son travail à travers des clips, publicités, courts et longs métrages. Formé à Paris, il affine ses compétences au fil des projets, en intégrant les enjeux spécifiques à chaque création pour rester au plus près de l'intention initiale.
Pour les 8/12 ans
Paiement par carte Cjeune possible.
Aux portes du Parc national des Calanques
https://www.campusartmediterranee.fr/